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Stefan von Weber
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Cette contribution présente une version abrégée de
la Cosmic
Membrane Theory of Gravitation (Théorie de la membrane cosmique de la
gravitation). L’auteur a créé cela théorie de 1969 à 2008. Au début il était
seulement la relativité restreinte du milieu fixé, par exemple du vide quantique. En 1994 est réussi le
calcul de la courbure d’une membrane tridimensionnelle dans d’un hyperespace
tetradimensionnel par une manière géométrique simple qui tout élève dans la
douzième classe peut comprendre. L’auteur a écrit un article en allemand facile
à comprender sur cette calcul (Kosmische Membran – ein einfaches didaktisches Modell zur
Allgemeinen Relativitätstheorie). Au
cours des années suivantes à 2006 les preuves classiques et les preuves
nouveaux avaient mis à jour sous le rapport de la théorie de la membrane
cosmique de la gravitation.
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Depuis toujours, la Gravitation est regardé comme la force
plus mystérieuse de la nature. La cause est que la gravitation a deux des
propriétés qui sont différente de la force électrique et de la force
magnétique. La pemière propriété est la portée énorme. La gravitation opère non
seulement à une distance de quelques kilomètres, comme la force électrique en
un déchargement d’une foudre. La portée du champ magnétique de la Terre n’est
que de quelques dix mille kilomètres dans l’espace autour de la Terre, et c’est
rien par rapport à des distances immenses, jusqu’òu la gravitation exerçe son activité. L’activité de la gravitation tenit
les planètes du notre système solaire dans leur orbits, aussi les étoiles de
notre galaxie. Même l’agrégation beaucoup des galaxies avec des diamètres de
millions d’années-lumière est une conséquence de la gravitation. La deuxième
propriété c’est que la gravitation est toujours de nature attirante. Il n’y a
pas de l’anti-gravitation.
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Isaac
Newton (1643 à 1727) était le découvreur de la fameuse loi d’attraction
universelle. Deux corps ponctuels de masse M1 et M2
s'attirent avec une force proportionnelle à chacune des masses, et inversement
proportionnelle au carré de la distance qui les sépare. La constante
gravitationnelle G (resp. g) c’est une constante
universelle de la nature.
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(Loi
de Newton)
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Mais tant de fois dans la science, Newton ne
démarrait pas à zéro, mais pourrait se référer à les trois lois de Kepler (Johannes Keppler, 1571 à
1630). Mais seulement le loi de Newton montra le rapport plus profond des trois
lois planétaires de Kepler.
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La loi de
Newton a un look de la simplicité, mais n’est pas simple. Jusqu’à ce jour
personne ne peut dire avec certitude, qu’est-ce qu’est une masse, à cela pres
des quelques approches. Newton aussi ne sait pas la valeur de la constante
gravitationnelle G resp. g, et cette constante on
ne peut pas calculer en théorie par d’autres constantes qui sont déjà connu.
Seulement Henry
Cavendish (1731 à 1810) a mesuré la constante gravitationnelle universelle
la première fois avec une balance de torsion avec deux boules. Après on a faite
d’autres essais, et aujourd’hui on sait quelques décimales ( 6.674 28 ´ 10 -11 [m3 kg-1 s-2] ). Aussi, le usage de la distance
des masses dans la loi de Newton n’est pas simple ainsi. Newton a donné vingt
années de sa vie pour la preuve que on peut prendre simplement la distance des
centres des sphères en cas des masses sphériques. En passant dans cette temps
Newton a construit le Calcul infinitésimal. C’est révélateur de son génie. Si
on est situé sur la surface de la Terre, puis
chaque kilo de masse de Terre nous attirit par son distance avec une
force différente. On ne faut pas prêter attention à cette circonstance, puisque
nous pouvons nous imaginer la masse totale de la Terre a assemblé au un point,
et le calcul va plus simplement de cette
façon. (Nous negligons l’aplatissement de la Terre, la structure inhomogène de
la croûte de la Terre et d’autres des détails peu importants. Maintenant, on
avait une loi exacte, grâce à Newton, et toujours de nouveau cette loi a fait
ses preuves par le calcul des orbites des planètes, par les trajectoires des
corps céleste ou des satellites artificielles,
ou des problèmes terrestres qui sont en rapport avec la gravitation. Mais aussi
le génie de Newton ne pouvait pas expliquer pourquoi deux masses s'attirent, par example, deux corps célestes. Certainement, Newton songait à, mais le temps n’était
pas encore mûr.
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Deux cent années après Albert
Einstein (1879 à 1955) entrait la scène. Aussi il était un génie universel.
Einstein a fait des découvertes révolutionnaires concernant plusieurs domaines
de la physique. Il familiarisait la notion de l’espace-temps, un espace avec quatre dimensions : trois dimensions pour l'espace, x, y,et z, et
une pour le temps, t. Aussi Einstein ne devait pas démarrer pas à zéro. Les
Noms comme Carl
Friedrich Gauss (1777 à 1855), Nikolai
Lobachevsky (1792 à 1856), Janos Bolyai (1802 à
1860), Bernhard Riemann
(1826 à 1866), Hermann
Minkowski (1864 à 1909) et Hendrik Lorentz
(1853 à 1928) sont remplaçant pour toute la série des mathématiciens
et physiciens célèbres et géniales. Tous ils aient préparer le chemin dans le quatrième dimension, le dimension inconnu.
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Si on examine les quatre dimensions du Minkowski – x, y, z, -ct
–, puis on peut noter que la
quadrième dimension n’est pas pour de bon le temps, mais la distance que la
lumière fait par le temp t avec sa vitesse. Le signe moins n’a pas seulement un
sens formel, mais aussi il y a une explication très plausible : un point
avec les coordinates x, y, z disparaît avec la vitesse de la lumière dans un
passé, qu’est ici un androgyne d’espace et temps. Le mérite de Einstein est
qu’il n’y a pas tenu compte des réservés mesquines avec son Relativité
Générale, et malgré l’accentuation du temps dans la notion espace-temps il
a traité la plupart du temps cette dimension comme une quatrième dimension
d’espace. Qui de nous peut imaginer l’espace-temps ? Personne, mais chacun
peut imaginer une face courbée, par example, une balle ou un trampoline, sur
lequel une boule lourde enfonce.
Et c’est exactement cela qu’était aussi la percée que nous devons à Einstein.
C’est la percée avec laquel il établit la quatrième dimension d’abord
figurativement, puis théoriquement dans les têtes.

Il est dans une large mesure le sens de la quatrième dimension qui n’avait mis à jour que des auteurs de science-fiction traitent comme d’une
évidence des voyages dans le temps dans le passé ou
dans le future. Naturellement, il est une bêtise de croire on pourrait voyager dans le temps comme sur une route. L’auteur renvoie à Emmanuel Kant
(1724 à 1804) ou à Stephen
Hawking (*1942). Le temps n’est pas ce la en tout cas – une dimension.
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Le temps
est un produit absolu de l’esprit humaine, bien sûr un opérande important, mais
une notion qu’on ne peut pas conceptualiser au fond. Le temps pour un Notre
Père, un instant, l’élongation du pendule, un jour, un an – tout ce là sont
états de répétition qui se répètent ou qui laissent se répéter, et qu’on peut
décompter ou qu’on peut comparer à autres états de répétition. Effectivement,
ils sont seulement des processus, des processus chimiques ou physiques. Il n’y
a pas un temps absolu, aussi ne quelque part dehors là dans le univers. La
physique a affirmé cette fait entre-temps, si les horloges modifient leur
mouvement par gravitation et par leur vitesse. Les opérateurs du GPS, le système
de positionnement mondial, savent au mieux le fait. Si il n’y a pas le
temps comme une grandeur physique, puis ça que
on appelle le temps t, seulement a un sens formel dans la notion
d’espace-temps. Naturellement, on peut calculer avec le temps t. Une voiture en
deux minutes, ça fait de trente voitures
en une heure qui sont fabriqué à la chaîne. On peut
mesurer le temps et afficher précisément à la nanoseconde. Mais cela n’est pas une grandeur physique, mais on a une oscillation dans un
circuit oscillant de l’horloge
atomique, dont la fréquence soit stabilisé par atomes de césium et cette
oscillation est mesuré du compteur à grande vitesse.
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La
Relativité Générale de Einstein contient la loi gravitationelle de Newton par
cas limite.
Au delà, Einstein a fait une première approche utilisable pour la compréhension du phénomène de
la gravitation. La théorie de Einstein dit : la présence d’une masse grave
courbe l’espace-temps et ainsi des forces de contrainte
résultent, comme un train fait une pression laterale sur les rails du chemin de fer, s’il y a un virage.
Cette force de contrainte est la force
de pesanteur ou la gravitation. Dans le contexte de la Relativité Générale de Einstein il y a toujours de mouvement. La cause est
déjà la seul dimension d’espace-temps „-ct“
avec un temps t qui progresse constamment. À l’avenir on a fait beaucoup
d’expériences et des observations astronomiques. Les effets qui Einstein avait
prédite , ils sont très petit. On a besoin d’art haut d’expérience et
équipements et appareils coûteux pour la observation ou pour leur mesurage.
Tous les mesurages et les observations ont affirmé cependant la Relativité
Générale de Einstein, ou pour le moins ils n’avaient pas réfuté la Relativité
Générale. Dès lors, cette théorie reproduit plus précisement la réalité en des
certaines occasions que la plus simple loi de Isaac Newton.
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Malgré
tous les succèse, la Relativité Générale de Einstein est insatisfaisante encore
en quelques points et a le potentiel du perfectionnement supplémentaires. Un
point de la critique est l’espace-temps. Le temps n’a pas une dimension de soi,
puisqu’il est seulement une grandeur
dérivé, une grandeur mentale, qu’elle n’est pas vraiment existante. Celà il y a
déjà un autre look pour la construction „ct“. Cette construction
décrit une distance réelle dans une quadrième dimension, mais cette dimension
n’est plus le temps même. Théodore Kaluza
(1885 à 1954) a fait cette pas et il a postulé la quadrième vraie dimension
spatiale. Avec cette pas Théodore Kaluza obtenait une représentation unitaire
de l’électromagnétisme et de la gravitation.
Einstein
lui-même était fasciné de cette idée, et il incitait la réimpression de
l’article originale de Kaluza dans les Annales de la
Physique. Quelques temps plus tard Oscar Klein
(1894 à 1977) a fait, malheureusement, une compression de la quadrième
dimension spatiale, soit, la quadrième dimension spatiale était enroulée en des
petits cylindres de la longueur de Planck
(10 –33 cm). Si on ne pouvait pas s’imaginer une quadrième dimension
spatiale à l’époque, on cachait simplement celle-ci.
Un
deuxième point de critique est que les équations
du champ d’Einstein ne fournissent pas directement une solution. Ils sont
constitué trop général, et ils peuvent exposer quelconques courbures d’espace –
les simples entonnoirs de la gravitation ( puits gravitationnel) d’une étoile ou d’un trou noir,
mais aussi les fameux trous
de ver. C’est pourquoi on emploie la loi de Newton par un cas limite dans
la théorie. Comme ça, on sélectionne comme une condition aux limites la droite solution de la
multitude des solutions possibles.
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La membrane, présenté comme un cercle bleu dans la
graphique, est notre Cosmos. Depuis le Big
Bang notre cosmos s’agrandit comme un ballon, et la expansion va se poursuit.
Notre galaxie est un petit point minuscule sur la surface tridimensionnelle de
cette sphère tetra-dimensionnelle. Aussi la toute région visible avec notre
galaxie considérée comme le centre jusqu’à une distance de 14 milliards
d’années-lumière peut être seulement un petit district de la cette surface. La
grandeur relative du cette district dépend de la vitesse inconnue VE
d’expansion. L’idée du ballon n’est pas noveau. On a emploie cette idée déjà
dans beaucoup d’articles à la cosmologie
d’auteurs différents. Cette modèle explique d’une manière simple, pourquoi
l’espace s’agrandit et pourquoi les galaxies se fuient les unes des autres,
sans que celle-ci aient une considérable vitesse relative par rapport à le
rayonnement de fond cosmologique.
La
question du matériau de membrane est encore ouverte dans une large mesure, bien
qu’aussi l’auteur ait des imaginations concrètes ici. Le matériau est très
solide, poreux, élastique, et il permet la propagation de toutes les formes
d’ondes, et il est le milieu, où des particules élémentaires se forment, durent
et circulent, apparantée à un bloc de gélatine. Les physiciens ont choisi la
notion du vide
quantique. Nous baptisons ce simplement la matière de la membrane.
Une autre
supposition est que le hyperespace est bourré aussi d’une matière. Cette
matière a propriétés comme un gaz, et nous baptisons ce éther ici. Le
éther est si fin qu’il peut pénétrer la membrane poreuse sans difficulté, soit,
qu’il complique à peine la expansion de la membrane. Nous
baptison vent d’éther cette part d’éther que pénètre la membrane en
l’expansion. Maintenant la gravitation entre en jeu de nouveau. Toute sorte du matériau est une perturbation dans la membrane, où le vent
d’éther s’arrête. Le graphique montre une galaxie, où le vent d’éther s’arrête. La membrane est chargé à cette place, et un entonnoir se forme, un espace courbé dans la direction de la qudrième
dimension spatiale.
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Notre trois dimensions ordinaires spatiales x, y,
z sont situé toute dans la membrane.
Naturellement, les relations dans le petit graphique sont totalement exagérées.
Le soleil s’enfonçait de 1000
km environ, toute la galaxie ne s’enfonçe
à peine de plus. C'est très peu
par rapport à un diamètre de 100.000 d’années-lumière.
Naturellement, il est envisageable aussi que le vent
d’éther vienne en bas du ballon, soit, la cause de la expansion soit une
surpression dans le ballon. Dans ce cas les relations peuvent s’inverser, soit,
le entonnoir va se retourner vers l’extérieur, mais les résultats du calcul
persistent.
Si une
autre masse, p.ex., une planète, se
déplaçe dans cette entonnoir de la membrane, p.
ex., dans le entonnoir du soleil, puis cette autre masse va être affecté par le
vent d’éther, et voudrait se déplaçer dans le centre du entonnoir. Ici la force gravitationnelle est la
composante de glissement (la force d´entraînement d’une
pente) dans le décomposition des forces sur le plan incliné.
La planète se tient seulement par la force centrifuge
sur son orbite.
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Qu’est-ce
que étaye l’imagination du modèle ? L’argument le plus convaincant est que
une masse sphérique, p. ex., une étoile, génère exactement la (1/r2)-courbure
de la membrane qui la loi gravitationnelle de Newton demande, soit, la loi
gravitationnelle de Newton n’est pas inclus, mais cette loi se révèle de la
théorie. Cette courbure spéciale se constitue seulement en une membrane
tridimensionnelle dans un hyperespace tetradimensionnel. Il y a une déduction
géométrique en 1994 et une autre déduction analytique en 1997. Les deux
déductions conduisent à la même équation de la courbure, sans que l’auteur eût
emploié la loi de Newton comme une aide. Aussi un calcul numérique est posible.
L’auteur a développé cette calcul en 1997. On fait une simulation numérique
d’un réseau élastique et tridimensionnel dans un espace tetradimensionnel dans
le ordinateur. On chargait par voie de calcul cette réseau dans le centre, et
puis on calculait la courbure du réseau. Aussi ici le calcul fournait
exactement la (1/r2)-courbure resp. le (1/r)-potentiel.
Il y a un
deuxième argument. La théorie de la membrane cosmique de la gravitation
peut expliquer aussi les effets predit par Einstein. Un dernier argument est
ici la simplicité et la plausibilité du modèle. Il travaille avec des éléments
qui sont familier pour nous. Force produit force, et il est visible déjà en
vertu de la graphique au-dessus, que la force gravitationnelle soit toujours
attractive. Exactement, cela était une énigme de beaucoup d’énigmes de la
gravitation.
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La Relativité Restreinte
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Naturellement, la suppostion d’une matière de la membrane soulevait les questions anciennes de nouveau,
questions qui beaucoup des physiciens déjà ont joint au dossier. La matière de
la membrane en soi, le vide quantique, est utilisé depuis des années dans la
théorie. Autant que dans cette théorie de la membrane cosmique
de la gravitation, le vide quantique est équipé avec une haute teneur
en énergie. Les conséquences pour la Relativité
Restreinte sont discuté à peine. Même si toutes des résultats
d’Einstein conservent leur justesse sur cette domain, cependant, il y a des
questions, p. ex., comme la constance de
la vitesse de la lumière. Cette constance est un des rochers sur lequel Einstein
a bâti le bâtiment de son Relativité restreinte. Avec la supposition d’un
milieu immobile dans des trois dimensions spatiales x, y, z pour la propagation
d’ondes electromagnétiques la constance de la vitesse de la lumière va être une
question cardinale, une constance qui est affirmé par beaucoup des mesures.
La théorie de la membrane cosmique de la gravitation mais
aussi fournit ici un résultat qui va en accord avec Einstein : la vitesse
de la lumière est mesurée invariablement comme une constante en toutes
circonstances. Aussi les formules de la transformation en une transition d’un
référentiel inertiel à un autre correspondrent à les Transformations
de Lorentz. La transformation du temps est même identique. En la
transformation des coordonnées il y a une différence insignifiante avec la
introduction d’une contraction additionnelle transversale qui aussi Vladimir Onoochin a
proposé indépendamment de l’auteur. Toutefois, le rapport de la contraction
longitudinale au la contraction transversale est la même chose exactement que
dans la Relativité restreinte d’Albert Einstein. Dans plusieurs paragraphes de
son théorie
cosmique de la gravitation (Cosmic Membrane Theory) l’auteur a prouvé la
validité des équations de Maxwell (James
Clerk Maxwell, 1831 à 1879), en outre la conformité étendue de la
relativité restreinte de la théorie cosmique de la gravitation avec la théorie
d’Einstein. Cette conformité était prouvé par les expériences fameuses. Cette
expériences sont :
· Le expérience de Michelson-Morley (Albert Michelson
1852 à 1931, Edward Morley
1838 à 1923)
· Le expérience de Frederick Trouton (1863 à 1922) et son recherche-étudiant Henry R. Noble avec un
condensateur tournant.
· Le expérience de Georges
Sagnac (1869 à 1928) avec un interferomètre tournant et deux directions
circulaires opposées pour la lumière (regardez la graphique en bas).
· Les expériences de Hippolyte
Fizeau (1819 à 1896), de George Bidell Airy
(1801 à 1892) et l’explication du coefficient
d'entraînement de Fresnel-Fizeau (Augustin Jean Fresnel 1788 à
1827)
· Le expérience avec des horloges atomiques en 1971 par J. C. Hafele et
Richard E. Keating et la dilatation du temps
en mouvement et aussi dans le champ gravitationnel de la Terre.
· L’explication du facteur de Thomas „½“ de la précession du spin d’electron.
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Le interferomètre tournant de Sagnac
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Irwin I Shapiro (*1929)
mesurait avec ses collaborateurs le retard d’un signal du radar
sur une trajectoire proche du Soleil. Cette retard est interprété comme une
réduction de la vitesse du signal dans l’entonnoir de gravitation ( puits gravitationnel) du Soleil par la théorie de la membrane cosmique, et la théorie fournit la même valeur comme la Relativité
générale. L’effet de la courbure
des rayons lumineux par le Soleil est une des expériences les plus
spectaculaires. Ancien on peut mesurer cette courbure seulement en une eclipse
totale du Soleil. Aujourd’hui, les satellites artificiels font le travail. Sir Arthur Eddington (1882
à 1944) était le premier qui faisait un tel mesure. La courbure a la valeur
double qui devait apparaître par la théorie corpusculaire de la lumière (Johann Georg von Soldner , 1776 à 1833). Cette double valeur avait été prédite par Einstein et avait été confirmé par Eddington et ses
successeurs. La théorie de la membrane cosmique
fournit la même valeur comme la Relativité générale. Une moitié de la valeur
dérive de la gravitation en fait, comme par Soldner, l’autre moitié d’effet
dérive de la réduction de la vitesse de la lumière dans le entonnoir de
gravitation du Soleil qui déjà été mentionné plus haut. Cette reduction est
équivalent à un changement d’indice de
réfraction, et ce, il est une cause de la courbure des rayons lumineux.
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Le nombre des preuves
nouveaux d’une théorie gravitationnelle n’est pas fixe. Encore de nouveau on
fait des observations astronomiques qui sont besoin d’une explication, ou
physiciens conclurent d’effets d’une théorie qui devraient apparaître, et puis
ils essayent de prouver. Cependant, les ondes gravitationnelles font partie des
preuves nouveaux, et deux différentes des effets gyroscopiques – la précession
géodétique (l’Effet
de Sitter) et l’effet
Lense-Thirring. L’auteur additione aussi le phénomène de la matière noire,
la décéllération inhabituelle des sondes spatiales Pioneer 10 et 11, et
l’expansion accélère de l’Univers.
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Les
ondes gravitationnelles ne sont pas encore mesuré à aujourd’hui. Mais
toutefois des grandes installations sont en voie de construction, et encore
plus grandes installations dans l’espace sont en voie de planification. Dans la théorie de la membrane cosmique
on peut s’imaginer deux sortes d’onde gravitationnelle. Les ondes longitudinales ou ondes
compressives sont équivalent à ondes sonores qui se propagent dans un fluide,
un corps solide ou dans un gaz. Par contre, les ondes transversales sont
équivalent à des ondes de surface d’un fluide, p.ex., des vagues de la mer, ou
des vibrations d’une membrane d’un haut-parleur. La vitesse de la propagation
des deux sortes d’onde peut être absolument différent. P. ex., les ondes
sonores dans l’eau se propagent plus vite que une onde de gravité de surface.
Pendant le mouvement de la Terre autour du Soleil, les deux sortes d’onde sont
générées. Pour une fois, la membrane cosmique se dilate, si la Terre traverse
un bout d’orbite. Après la membrane se contracte de nouveau. Cette mécanisme
produit des ondes longitudinales. D’autre part, la membrane s’enfonce (dans la
quatrième dimension) par la Terre qui se déplace d'un
point vers un autre, et ainsi il génère des ondes transversales. Comme
l’auteur pour l’instant a pu estimer seulement le coefficient d’élasticité de
la membrane, et par conséquent seulement la densité approché de la membrane,
l’auteur se bornait à des ondes longitudinales. Avec les deux suppositions que
les ondes longidudinales se propagent avec la vitesse de la lumière, et que la
densité se dérive de la densité d’énergie de la membrane tendue, la perte
d’énergie du système Soleil–Terre est 195 W. Cela est la même valeur comme il
est calculé par la Relativité générale.
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La décéllération
inhabituelle des sondes spatiales Pioneer 10 et 11 a été considéré déjà dans le
paragraphe l’ avance du périhélie de Mercure. L’explication par un 1/r2-potentiel supplémentaire relativiste fournit la valeur
Da = (8 ± 1) ´10-10 [m/s2] qui a été cité par la NASA.
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La précession géodétique (l’Effet
de Sitter) et l’effet
Lense-Thirring consistent en un certain
mouvement angulaire de l’axe d’un gyroscope qui se bouge sur une
trajectoire orbitale dans un champ gravitationnel symétrique avec une forme
globulaire, p. ex., d’une masse centrale. L’effet Lense-Thirring apparaît selon
la théorie seulement, si la masse centrale aussi elle-même est en rotation. La
NASA a clôturé une expérience dans l’espace, Gravity Probe B,
conjointement avec l’Université Stanford en 2007. L’expérience devait mesurer
tous deux des effets. Cependant, la précision de mesure était seulement ±0,1
millisecondes d’arc de raisons différentes. Cependant, la NASA et l’Université
Stanford travaillent intensivement pour une réduction des erreurs. La précession géodétique est d’environ selon
la théorie 6,6 secondes d’arc par an, ainsi l’erreur ne jouait aucun rôle. La
valeur de 6,6 secondes d’arc par an a été confirmé au mieux. Cependant, l’effet
Lense-Thirring est d’environ selon la théorie seulement 0,04 secondes d’arc par
an, soit, en vertu d’erreurs actuelle de mesure le effet ne pouvait vraiment
pas être confirmé par cette expérience.
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L’auteur
avait calculé aussi une valeur de la
précession géodétique avant d’expérience Gravity Probe B en 2006,
seulement avec les ressources de la Relativité restreinte, une valeur qui était
zéro à peu de chose près, et qu’il avait se révélé faux. Dans un deuxième essai
en 2008, l’auteur a accepté que le zéro-effet de la Relativité restreinte était
faux, et alors il avait s’appuyé sur les propriétés changées de la membrane
dans l’entonnoir gravitationnel. Ainsi il est
réussi calculer la même valeur d’expérience Gravity Probe B,
et aussi ici il est réussi montrer la
concordance entre la théorie de la membrane cosmique et la Relativité générale.
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Le
graphique montre un gyroscope dans deux positions de la trajectoire en l’orbite
autour de la Terre. Dans la théorie de Newton un gyroscope qui est en chute
libre, conserve son axe de spin, à condition qu'il n'y ait pas d’un couple de
rotation. Par la forme parfait des quatres sphères de cristaux dans
l’expérience Gravity Probe B un couple de rotation ordinaire est exclu. Mais
pourtant, l’axe de spin se tourne de 6,6 secondes d’arc par an. La théorie de
la membrane cosmique explique comme raison deux des effets. Le premier effet
est une décélération de tout mouvement dans l’entonnoir de gravitation. Cette
décélération a été discuté pour les ondes de la lumière par la théorie de la membrane
cosmique. L’application à des ondes matière employait ici une conclusion par
analogie. Il faut imaginer ainsi que le part du gyroscope qui montre à la
terre, ait une vitesse d’orbite qui soit un peut moins rapide que cette part du
gyroscope qui soit détaché de la terre. De cette manière, il résulte une
rotation minimale. Le calcul de l’effet fournit une valeur de la précession qui est trop grande. Le
deuxième effet annule le surplus de la précession.
La raison pour le deuxième effet est le changement d’une masse dans l’entonnoir
de la gravitation. On peut dériver cette changement d’une masse du carré d’énergie. Cette part de la masse de
gyroscope qui montre à le contemplateur de la graphique, il ôte de la
terre, p. ex., en position 1 (la petite flèche blanc). C’est pourquoi la masse
s’amoindrit minimalement. Le surplus d’impulsion est transmis à la membrane. La
réaction de la membrane est une force à cette part de la sphère qui montre à le
contemplateur de la graphique, et la force est opposé à la direction de la
mouvement en cette position (la flèche rose). Comme le processus inverse se
déroule au verso de gyroscope, il résulte un couple des forces qui veut faire
chavirer le part supérieur de gyroscope en direction du observateur. La
direction de cette couple de rotation est la direction de la petite flèche
blanc. Mais les gyroscopes se déplacent latéralement par un couple de rotation,
ainsi une petite rotation est fait dans la direction opposé à la petite flèche
rouge (changement du spin). Cette petite rotation corrige le surplus du
premiére effet, et nous obtenons exactement la même valeur qui aussi a été
dérivé de la Relativité général par deSitter et autres chercheurs, et il est la
même valeur qui a été confirmé au mieux par l’expérience Gravity Probe B.
Dans la
position 2 de la trajectoire d’orbite la masse visible s’approche de la Terre
(la petite flèche blanc), et en conséquence la masse augmente. L’impulsion
manquante vient de la membrane, et il opére dans la direction de la
trajectoire. En conséquence, le couple de rotation a la même direction dans la
position 2, comme dans la position 1.
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L’effet Lense-Thirring
n’apparaît pas avec la même forme, comme dans la théorie d’Einstein. La théorie
de la membrane cosmique n’accepte pas la transmission de la gravitation d’une
masse ponctuelle à une autre par les
gravitons. Mais bien un effet similaire est envisageable, soit que la
Terre, p. ex., par sa rotation emporte
un peut la membrane de son environment, comme un batteur tourne la soupe. Mais
il n’y a pas d’imagination du auteur de la valeur d’effet. L’auteur juge que
cette effet de l’entraînement des référentiels (frame-dragging en anglais), si
il soit existant au fait, ait une valeur qui soit inférieur que les 0,04
secondes d’arc d’effet Lense-Thirring.
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La matière noir
(matière sombre) est un appui de la théorie de la membrane cosmique. Vera Rubin (*1928) et autres
chercheurs découvraient que les étoiles de la plupart des galaxies se déplacent
trop vite autour le centre. Si on présente graphiquement la vitesse des étoiles
en fonction de la distance r au centre de la galaxie, puis la plupart des
galaxies ont des courbes
de rotation plate, soit la vitesse des étoiles est plutôt exactement 200 km/s,
presque indépendant de la distance r au centre de la galaxie. Par contre, dans
le système solaire les planètes extérieures se déplacent avec une vitesse qui
est inférieur que la vitesse des planètes intérieures. Et c’est bon, car
autrement ils quitteraient le système solaire. Ce n’est ainsi pas dans les
galaxies.
La
matière visible des galaxies ne suffire pas à beaucoup près pour assurer la
cohérence des galaxies par sa gravitation. Depuis la soi-disante matière noire
remplit cette lacune. On suppose 80 à 90% de la matière noire dans les
galaxies, dans les amas des galaxies on suppose encore plus grandes nombres.
Les physiciens et astronomes ont articulé une toute série des suppositions que
la matière noire peut être, p. ex. naines brunes, les neutrinos massifs
ou corpuscules exotiques, les soi-disantes WIMPs. On sait par
observations astronomiques que la matière noire apparaît seulement
conjointement avec matière ordinaire, soit avec des étoiles ou des nuages de
gaz.
C’est
cette phénomène qui a incité l’auteur à chercher un mécanisme qui est inité par
la matière ordinaire et qui conduit à un approfondissement additionnel
d’entonnoir de gravitation. Le point de départ est la conjecture d’une
structure granulaire de la matière de la membrane. Cette
matière de la membrane peut consister en des vertèbres minuscules d’une forme toroïdale.
Au passage, cette tori (vertèbres minuscules) sont un fondement envisageable d’une
quantification d’espace, et ils pourraient devenir un lien entre la théorie
quantique et la théorie de gravitation. Si la membrane est perpendiculaire à le
vent d’éther, puis les vertèbres sont influencés
peu. Le vent d’éther passe simplement la membrane.
.

.
Si la membrane est
incliné comme dans un entonnoir de
gravitation ( puits gravitationnel), puis des forces peuvent apparaître qui changent la
membrane, p. ex. ils compriment la membrane. Cette changements peuvent produire
une résistance additionnel, soit ils peuvent approfondir additionnellement le puits gravitationnel. Sous conditions certaines,
ils peuvent produire mais aussi une poussée verticale, soit ils font exactement
le contraire. L’auteur a construit une equation
différentielle ordinaire de la courbure d’espace pour les modèles de symétrie radiale (p. ex. galaxies
elliptiques ou galaxies sphériques). Cette équation fournit une courbe de
rotation plate, qu’elle est typique. La courbe décroissante dans le graphique
en bas figure la vitesse théorique d’étoiles en fonction de distance r au centre de la galaxie sans matière noire.
.

La vitesse d’étoiles en fonction de
distance r au centre de la galaxie
.
On ne peut traiter
simplement les galaxies
spirales et les galaxies
barrées avec une équation différentielle ordinaire. Mais l’auteur a
solutionné une équation
différentielle partielle par un réseau spatial autour d’une galaxie barrée,
et il a reçu de nouveau une courbe de rotation plate. Ainsi,
la théorie de la membrane cosmique fournit un modèle précieux de la matière
noire: la
matière noire n’est pas matiére au sens propre du mot, mais elle est un effet
de la membrane qui est inité par la matière ordinaire baryonique. Au fait, les effets de la matière noire sont très petite, de sorte qu’ils
n’ont pas une influence sur les mouvements des planètes du notre système
solaire.
.
L'expansion accelerée de
l’Univers : Adam Riess et Mario Livio de la Space Telescope Science Institute ont présenté une supernova dans
une distance de 11 milliards des années-lumière en 2001. Cette supernova a seulement la
moitié de la luminosité demandé par son déplacement vers le rouge
(ou décalage vers de rouge) dans le diagramme
de Hubble, soit, la supernova est plus distant que la distance présumé par
les astronomes. Depuis les astronomes et les physiciens discutent la thèse que
l’expansion de l’Univers s’accélère. L’auteur a ici une autre opinion.
L’Univers s’agrandit depuis du Big
Bang avec une vitesse largement constante. Les propriétés de la membrane –
et sur ce les constantes physiques fondamentales - se peuvent changer en cours
de temps, ainsi comme la peau d’un ballon qui s’amincit en gonflage.
L’augmentation de la vitesse de la lumière est la changement le plus
significatif en la tension croissante de la membrane. Ainsi on peut trouver
réellement un scénario dans lequel une supernova distante a seulement la moitié
de la luminosité demandé par son déplacement vers le rouge dans le diagramme de
Hubble. On peut voir dans la graphique l’expansion
de l’Univers que un objet avec un déplacement vers le rouge de z=10
a émis sa lumière environ en temps T=0,1 après le Big Bang. Cette date T=0,1
est équivalent à 1,4 milliard d’années après le Big Bang.
.

L’expansion de l’Univers
×
Le rayon d’aujourd’hui
de l’Univers a été mis ici R=1. Le temps T sur l’abscisse est le temps propre d’une horloge
qui se déplaçe conjointement avec la membrane. Le temps t est le temps d’un observateur
immobile extérieur avec une horloge d’aujourd’hui. La courbe bleue, R(t),
montre le rayon de l’Univers en fonction du temps propre. Comme les première
secondes du temps propre s’étaient dilatés infiniment en raison de la membrane
boulotte et peu raidi ainso seulement quelques secondes après le Big Bang,
l’Univers augmentait avec une vitesse presque infinie, mais cela seulement par
le calcul. La courbe verte, Rz(t), montre l’expansion réelle qu’ait vu par un
observateur extérieur avec une horloge d’aujourd’hui. Mais la graphique
explique aussi l’inflation
de l’univers proposé par Alan
Guth (*1947). Alan Guth expliquait l’uniformité du rayonnement du
fond cosmique par cette inflation. Il
n’etait pas une inflation du rayon de l’univers, mais il était un effet
de la vitesse de la lumière d’antan et du cours lent de tous des processus
physiques dans la soupe dodue de la membrane encore jeune.
.
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Le résultat le plus important de la théorie de la
membrane cosmique de la gravitation est la déduction de la loi de la
gravitation qui on obtient automatiquement d’une membrane tridimensionnelle
dans un hyperespace tetradimensionnel. Additionnellement, le modèle de la
membrane fournit aussi des points de départ pour la compréhension de la matière
noir. Additionnellement, la conjecture d’une structure granulaire de la matière de la membrane est
un fondement envisageable d’une quantification d’espace, et cette structure pourrait devenir un lien entre la théorie quantique et la théorie de
gravitation. Les résultats d’Einstein restent presque inaltérée. Seulement les
conceptions ou les visions changent.
Le modèle
de la membrane peut donner mais aussi des branles nouveaux à des disciplines de
la physique et technique. Jusqu’à présent, p. ex. on a supposé que les
électrons orbitent autour des noyaux des atomes depuis des lustres, sans qu’ils
perdent leur énergie. Maintenant on peut être tranquille. Les électrons pourraient recevoir leur impulsion du
vent d’éther, comme des drapeaux flottent au vent. Nouvelle matière pourrait se
former tout le temps, car le freinage de la membrane au vent d’éther doit
libérer des grandes quantités d’énergie. La membrane elle-même a une masse si
immensément grande en rapport à la matière existante que cette freinage influe
sur elle à peine.
On
porrait imaginer des moulins à vent d’éther qui exploitent l’énergie
cinétique inexhaustible de la membrane
pour la production d’énergie électrique un jour ou l’autre. Ou on porrait
imaginer des voiles à vent d’éther qui accélèrent les astronefs de l’humanité à
la vitesse de la lumière.
On ne
devait pas cacher un danger. Le ballon qui grandit constamment, notre univers,
pourrait se déchirer un jour, et finit non seulement l’humanité mais aussi le
tout univers. Si Bruce
Willis ne peut pas prévenir la débâcle puis l’espérance reste à nous que
beaucoup d’universe parallèles
existent.
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Je voudrais remercier Burkhardt Seifert,
Zurich, pour ses conseils et son intérêt pour cette étude, et je voudrais
remercier Jeffrey O’Callaghan pour son attachement constant à la quadrième dimension spatiale.
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Schwenningen, octobre 2008